15 novembre 2007
Manipuler n’est pas jouer…
« Dans la première partie de son ouvrage consacré à la construction de l’antisémitisme moderne dans l’Allemagne du XIXe siècle et du début du XXe siècle, Daniel Goldhagen montre que tout l’effort de la propagande porta sur la répétition obsessionnelle de la « relation d’identité entre les Juifs et les dysfonctionnements sociaux. »*
Dans le texte ci-dessus on pourra, sans que le texte n’en souffre, remplacer « Juifs » par « immigrés » ou « cheminots » ou « fonctionnaires » ou « grévistes »… et on verra se dessiner quelques situations qui ne sont pas sans rappeler le paysage économique et politique français actuelle.
* lu dans « la parole manipulée » de Philippe Breton