Hier, au journal de la 2, Christine Lagarde était en tenue de crise, grise. Fini le bronzage de cabine, finis les bijoux voyants en or ou en argent, finis les colliers de perles, finis les tailleurs chics. Elle était là, en tenue sobre, gris souris, peu maquillée, avec de petites boucles d’oreilles discrètes, pour nous expliquer que ça n’allait pas s’arranger ; ça, c’est à dire le chômage - 90 200 personnes de plus se sont inscrites en janvier au chômage - les déficits et tutti quanti.
Si j’en juge par sa tenue, la situation a l’air vraiment très grave.
Mais  suffit-il de prendre la tenue appropriée ? Ne faudrait-il pas aussi prendre les mesures ?