"Prenons le cas du mot terrorisme, inventé d’ailleurs par les Français en 1793. Si nous le considérons sans préjugés, nous sommes contraints de dénoncer aujourd’hui un paradoxe indéniable : le terrorisme est calomnié quotidiennement par tous les bénéficiaires de la chose même, bien plus qu’il n’est critiqué par ceux qui le subissent ; et d’une manière encore plus virulente par ceux-là mêmes qui le commanditent, en profitent, le dirigent et l’imposent aux populations victimes. Bien injustement, disons-nous, car c’est grâce au terrorisme que ces démiurges gouvernent aujourd’hui le monde, légifèrent, torturent, exécutent, s’enrichissent et prospèrent en extorquant la licence la plus effrénée dans le commandement du monde, licence dont ils ne pourraient pas jouir sans lui."

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