A tort ou à raison

Vous souvenez-vous de l'affaire Julian Assange ?

N'omettez pas de lire attentivement ce post qui revient sur l'affaire Julian Assange, l'apothéose de ce que l'on peut appeler la Fake news, mais qui bien sûr, n'est pas considéré comme telle par les "puissants" qui l'ont mise le marché des informations...

Posté par gballand à 06:59 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

Connaissez-vous "psychologie des foules" ?

Extraits du livre de Gustave Le Bon, « psychologie des foules » publié en 1895.

 

« Aussi, quand les foules, à la suite de bouleversements politiques, de changements de croyances, finissent par professer une antipathie profonde pour les images évoquées par certains mots, le premier devoir du véritable homme d’Etat est de changer ces mots sans, bien entendu, toucher aux choses en elles-mêmes. Ces dernières sont trop liées à une constitution héréditaire pour pouvoir être transformées. Le judicieux Tocqueville fait remarquer que le travail du Consulat et de l’Empire consista surtout à habiller de mots nouveaux la plupart des institutions du passé, à remplacer par conséquent des mots évoquant de fâcheuses images dans l’imagination par d’autres dont la nouveauté empêchait de pareilles évocations.

La taille est devenue contribution foncière ; la gabelle, l’impôt du sel ; les aides, contributions indirectes et droit réunis ; la taxe des maîtrises et jurandes s’est appelée patente, etc. 

Une des fonctions les plus essentielles des hommes d’Etat consiste donc à baptiser de mots populaires, ou au moins neutres, les choses détestées des foules sous leur ancien nom.»

 

« Lorsqu’une affirmation a été suffisamment répétée, avec unanimité dans la répétition, comme cela arrive pour certaines entreprises financières achetant tous les concours, il se forme ce qu’on appelle un courant d’opinion et le puissant mécanisme de la contagion intervient. »

 

« Grâce aux croyances générales, les hommes de chaque âge sont entourés d’un réseau de traditions, d’opinons et de coutumes, au joug desquelles ils ne sauraient échapper et qui les rendent toujours un peu semblables les uns aux autres. L’esprit le plus indépendant ne songe pas à s’y soustraire. Il n’est de véritable tyrannie que celle qui s’exerce inconsciemment sur les âmes, parce que c’est la seule qui ne puisse se combattre.’

 

 

Posté par gballand à 07:04 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

Citation

" La propagande est à la démocratie ce que la violence est à la dictature."

Chomsky

Je vous laisse trouver les exemples, ils ne manquent pas...

Posté par gballand à 07:43 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Vous avez dit cholestérol ?

A voir immédiatement cette vidéo -  qui reprend l'émission d'Arte : "Cholestérol, le grand bluff" - où vous apprendrez que l'on joue avec votre santé pour engraisser les laboratoires pharmaceutiques. Où vous apprendrez aussi que parfois, le serment d'hypocrate se transforme en serment d'hypocrite !

Cholestérol : le grand bluff - ARTE

Posté par gballand à 07:03 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

L'entre soi

" La grande bourgeoisie a le sentiment d'avoir tous les droits, ce qui se construit par la transformatin de ses intérêts particuliers en intérêt général, via la législation de ceux-ci. Les lois étant conçues par et pour ceux qui cumulent richesses et pouvoirs, le monde juridique et la pratique judiciaire sont des univers réservés aux puissants, familiers des juges, des prétoires et des avocats. Spéculer dans l'immobilier en achetant des biens destinés à rester vacants doit pouvoir se faire sans avoir à craindre la moindre sanction. Mais cet arbitraire et cette mystification inaugurale de la loi doivent être méconnus pour obtenir l'adhésion et la soumission des dominés.

L'entre-soi des beaux quartiers participe à la construction collective d'un sentiment d'impunité de classe qui ne doit connaître ni doute ni culpabilité face aux conséquences dramatiques des choix économiques et financiers qui jettent des milliers de personnes à la rue. (...)"

Extrait du livre " Panique dans le 16e ! " de Monique Pinçon-Charlot, Michel Pinçon et Etienne Lécroart.

Posté par gballand à 07:36 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

Migrations

A qui profitent les migrations ? Se demande le Journal en ligne le Grand Soir. Je vous recommande la lecture de cet article.

Posté par gballand à 22:28 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Comment tuer les mauvaises herbes, les hommes et les êtres humains avec ?

Ne manquez pas de voir ce documentaire  "Le monde selon Monsanto" de Marie-Monique Robin

Vous y apprendrez comment la Commission Européenne contribue à notre empoisonnement en prolongeant  l'utilisation du glyphosate !

Ce n'est ni trois ans, ni cinq ans de prolongation qu'il faudrait, mais son interdiction immédiate.

Vous y apprendrez aussi comment des scientifiques se commettent avec des lobbies...

Vous pourrez ensuite, pour poursuivre l'enquête, lire les deux articles suivants :

Glyphosate, cet inconnu qui fait partie de notre quotidien

et

Les agences sanitaires servent les intérêts de l'industrie



Posté par gballand à 16:25 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

Vous avez dit privatisation ?

Le sous-financement est le chemin le plus cours vers  la privatisation. Pour lire l'article, c'est ici.

Posté par gballand à 08:15 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Vive la charcuterie ?

Mangeurs de charcuterie, prenez garde, on vous empoisonne avec la bénédiction de l'Agence sanitaire europééenne ( EFSA). Voyez ici ! Mais que fait M. Hulot ???

Posté par gballand à 09:49 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Reconnaissez-vous quelqu'un ?

Voici une citation de Jung qui, me semble-t-il, est un portrait craché de certains  "chefs"... et pas seulement !

 

"L'identification avec sa charge ou son titre possède en soi quelque chose de si séduisant que nombreux voit-on les hommes qui ne sont plus rien d'autre que la dignité que la société a bien voulu leur conférer. Il serait vain de rechercher derrière cette façade une trace de personnalité. Si on cherche quand même, tout ce qu'on trouve derrière la grandiloquence de façade, ce n'est qu'un petit fantoche assez pitoyable. Voilà pourquoi les charges (ou les titres ou les honneurs qui y sont attachés, quelle que soit la dénomination de la coquille extérieure que l'on a revêtue) sont si captivantes : elles constituent une compensation facile, un masque commode derrière lesquelles on peut dissimuler les insuffisances, les débilités, les inconsistances personnelles (la liste n'est point close)."

 

Extrait de "Dialectique du Moi et de l'inconscient" de C. G. Jung

 

D'autres ont dit aussi : "la hiérarchie c'est comme les étagères, plus c'est haut, moins ça sert".

Posté par gballand à 12:04 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :