A tort ou à raison

Cahuzac, cahin caha…

Il paraît que M. Cahuzac veut reprendre du service. C’est sans doute pour ça qu’il a fait son marché à Villeneuve sur Lot ! 

Quelques éléments tirés du livre de Pierre Lascoumes  - « Une démocratie corruptible » -  tendraient à montrer qu’il ne serait pas impossible de revoir M. Cahuzac sur les bancs de l’Assemblée car les électeurs ont, entre autres, la mémoire courte.

Il se pose cette question : « la vertu est-elle vraiment la qualité première exigée de ceux qui nous gouvernent ?  Je vous laisse écouter l’entretien suivant :

 

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Les vieux profs ont-ils de l’avenir ?

Voici un article – Avenir  - lu dans Libération, qui me donne envie de ne plus  acheter le journal Libération. Voyez donc la conclusion de l’article en question sur les professeurs :


« C’est seulement au prix d’un vaste réinvestissement dans l’éducation en France que l’on pourra retrouver des profs plus apaisés. Mais, attention, cette refondation ne doit souffrir d’aucun tabou et inclure évidemment la réforme des rythmes scolaires. Aux nouveaux profs de faire aussi ce pari sur l’avenir, pour enfin réinventer leur métier et faire face à ses défis sociaux, économiques et technologiques. En prenant soin d’éviter des réflexes corporatistes trop souvent tournés vers le passé. »


L’article ne donne-t-il pas l’impression que les « vieux » professeurs (ceux de plus de quarante ans, j’imagine) ne savent pas réinventer leur métier et ne savent pas innover ? Que ce sont de vieux croutons, en somme.


Il n’est pas inutile d'expliquer que les expressions « réflexes corporatistes », « sans tabous » et « tournés vers le passé » font implicitement référence au refus des professeurs de voir leur statut changer,  leurs vacances raccourcir, et leur temps de présence devant élèves rallonger, le tout en échange d’une maigre revalorisation de leur salaire. Les jeunes professeurs sont sans doute plus malléables, c’est tout au moins ce que laisse supposer le journaliste lorsqu’il parle de « réinventer le métier et faire face à ses défis sociaux… »




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Connaissez-vous Annie Lacroix-Riz ?

Madame Lacroix-Riz est professeur émérite d'histoire contemporaine à l'université Paris VII-Denis Diderot.
Son " Petit rappel de ce que fut la synarchie de l’entre-deux-guerres et en particulier de l’efficacité extrême du combat qu’elle conduisit contre les salariés français en corrompant le syndicalisme compréhensif " ne  manquera pas  de vous intéresser et vous pourrez, de façon utile, faire des liens avec la situation que nous vivons actuellement, en France et en Europe.

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L'indignation peut-elle sauver ?

La télé - los salvados - de l'indigné Jordi Evole fait découvrir aux espagnols les scandales qui pèsent sur le pays.
Les coupables ne sont pas ceux qui se sont endettés - en cédant aux pressions des banques - mais ceux qui entravent le développement du pays en se payant sur la "bête".
Oui, pourquoi les Espagnols ne se révoltent pas ?
Vous pourrez découvrir, ici, l'article de libération : " Télé indignado "

 

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La photo qui en dit long !

Si vous regardez attentivement cette photo, qui représente le président de la commission européenne José Manuel Barroso et le président François Hollande, vous pourrez remarquer que l’on a  l’impression de voir le Maître et sa créature.

L’automate François semble répéter les gestes que  Maître Barroso lui a enseignés.  La petite clef que la main gauche du Maître remonte, dans le dos de l’automate François, produit encore des merveilles.  Pourtant, il se pourrait que la mécanique s’enraye, non parce que l’automate va se rebeller -  un automate ne se rebelle pas - mais parce que l’ Armée des pauvres va se soulever…

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Pourquoi est-il si difficile de compter les manifestants ?

De 30 000 participants selon la police à 180 000 selon le front de gauche à quelques dizaine de milliers selon la 2... une certaine mauvaise foi.
Lisez cette lettre de Alexis Corbière - premier adjoint à la mairie du 12ième -  au préfet de Paris. (j'ai trouvé le lien  sur le blog de M. Mélenchon.)

En prime, ce triste état des lieux des promesses de M. Hollande, sur le site du Figaro. On s'aperçoit, hélas, que M. Hollande s'est éloigné de ses électeurs pour "draguer" la finance et le MEDEF. Un  bilan pour le moins décevant, si l'on se souvient  de son discours anaphorique : " Moi président..." Ce jour-là, il avait dû boire quelques mojitos !

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A quelle sauce souhaitez-vous être mangés ?

A voir, dans " les dessous de Bruxelles ", le " Moi président de la République " à la sauce parodique, puis un autre type de sauce, la sauce européenne à laquelle sont mangés les portugais et enfin, l'espoir que cela change avec un " coup de balai " :

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Des acteurs comme président et comme ministres ?

On pourrait faire appel à des intermittents du spectacle pour tenir les fonctions de président et de ministres étant donné que tout se joue à Bruxelles, ou presque, comme le montrait si bien le documentaire de la 5 «  Bruxelles, le vrai pouvoir ».

D’ailleurs, à Bruxelles, ils ne parlent pas la même langue que nous, mais une « novlangue » incompréhensible de l’extérieur. M. Montebourg a dû suivre un mini-stage avant de rencontrer l’un des commissaires européens, payé 20 000 euros par mois, comme tous les commissaires ! Et c’est étrange comme ils se ressemblent tous, ces hommes de Bruxelles qui travaillent dans leurs bureaux déshumanisés. Sont-ce des robots ?

Bruxelles donne l’impression désagréable d’un bunker  dont les membres ne pensent jamais à côté de l’idéologie dominante qu'on leur a imposée.

On se demande même s’ils pensent quand on lit, dans le journal l’humanité du mardi 30 avril, que la Grèce va devoir licencier 15 000 fonctionnaires d’ici 2014, contre le déblocage d’un prêt de 2, 8 milliards d’euros. Avec un taux de chômage de 27 %, les choses ne vont pas s’améliorer en Grèce ! Comment vont-ils consommer pour relancer la croissance, comme ils disent ? Bon, à quand chez nous cette mesure-là ?

A la question : « Vous ne pensez pas qu'une autre Europe est possible ? », Pierre Levy, sur le blog de Michel Collon, répond :

" N'importe quel architecte le sait : une prison ne peut pas devenir une école parce qu'on aura remplacé les prisonniers par des élèves. L'architecture du bâtiment n'est pas conçue pour ça. De même, si d’aventure les dirigeants de la maffia étaient touchés par la grâce et décidaient subitement de se reconvertir dans l'aide aux plus démunis, la structure de leur organisation interdirait une telle conversion…

Pour l'Union européenne, ce n'est donc pas juste une question de mauvaises politiques qui sont menées. Ce sont les mécanismes mêmes de l'UE qui constituent une sorte de levier pour que l'action collective de la classe dominante soit multipliée et présentée comme irréversible."

Effectivement, on se demande à quoi sert l’Europe, si ce n'est à appauvrir une plus grande partie de la population des différents pays qui la composent. François Mitterrand avait dit en 1989 « L’Europe sera sociale ou ne sera pas ». Sans doute vaudrait-il mieux, dans ces conditions…




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Connaissez-vous Eduardo Galeano ?

Voici une traduction personnelle d’un court texte de Eduardo Galeano. Tout est dit, dans cet extrait de « El libro de los abrazos », publié en 1989.

La vie professionnelle/3

Les banquiers de la grande banque du monde, qui pratiquent le terrorisme de l’argent, peuvent bien plus que les rois et les maréchaux, et plus que le pape de Rome lui-même. Ils ne se salissent jamais les mains. Ils ne tuent personne : ils se limitent à applaudir le spectacle.
Leurs fonctionnaires, les technocrates internationaux, commandent dans nos pays : ils ne sont ni présidents, ni ministres, personne n’a voté pour eux dans aucune élection, mais ils décident du niveau des salaires et de la dépense publique, des investissements et des désinvestissements, des prix, des impôts, des intérêts, des aides, de l’heure du lever du soleil et de la fréquence des pluies.
Ils ne s’occupent pas, en échange, des prisons, ni des salles de tortures, ni des camps de concentration, ni des centres d’extermination, bien que dans ces endroits aient lieu les inévitables conséquences de leurs actes.
Les technocrates revendiquent le privilège de l’irresponsabilité :
-    Nous sommes neutres – disent-ils.

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Cherchez l’erreur !

Décidément les conflits d’intérêt et le lobbying « malsain » fleurissent ces temps-ci, que ce soit à Bruxelles ou en France.
De son côté, Le Canard Enchaîné s’étonne qu’en ce qui concerne l’utilisation de pesticides, l’avis des Autorités Sanitaires ne soit pas indispensable. Il rappelle que «  ces six dernières années, le ministère de l’Agriculture a délivré 40 autorisations de mise sur le marché pour des produits dits phytosanitaires, alors que l’Agence Nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail les avait formellement déconseillés ». Qu'est-ce qui justifie cette prise de risque, est-ce le " chantage " de l'industrie agro-alimentaire ?

On pourra toutefois s'étonner que les ministère de la Santé  mette en place des plans de prévention – d’un coût extrême – pour lutter contre les différents cancers alors que le meilleur moyen de diminuer les cancers serait sans doute d'utiliser moins de pesticides, non ?






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