16 février 2009
Vous ne subissez pas de pressions ?
Si l’on en juge par la photo choisie pour illustrer ce livre, M. Pujadas ne semble pas être très à l’aise pour évoquer le sujet. Cette main glissée derrière la tête et ce sourire en demi-teinte montrent son embarras et, on peut imaginer qu’il ne va pas jouer tout à fait franc jeux. Je me permets de citer deux de ses réflexions tirées de l’article du supplément « télévisions » du Monde. L’article s’intitule Deux regards sur la télévision : « aujourd’hui j’affirme que nous pouvons faire notre travail librement et j’espère bien que cela durera »… et plus loin « le principal danger qui nous guette est plus l’autocensure que la censure…comment s’affranchir de celui qui nous a fait roi ? »
Il ne doit pas faire "bon" dans les coulisses du 20 heures...
15 janvier 2009
M. Pujadas, encore et toujours
Hier au 20 heures, M. Pujadas nous a dit à peu près la chose suivante « On en vient à cette nouvelle enquête de l’INSEE sur la démocratie, euh la démographie ».
Qu’est-ce qui peut expliquer ce lapsus énorme ? Eh bien, juste avant, M. Pujadas avait interviewé M. Guillaume Pepy – directeur de la SNCF – qui venait de se faire sévèrement tancer, en différé, par M. Sarkozy, président de la République, qui demandait à la SNCF de «s’excuser» et «d’indemniser» les voyageurs. Ceci explique cela.
La façon dont M. Pepy a fait amende honorable sera certainement appréciée en très haut lieu.
Mais pour que même David Pujadas remarque inconsciemment que nous ne sommes pas vraiment en démocratie, c’est que la situation doit être grave !
14 janvier 2009
Le journal de Monsieur Pujadas
Hier, le journal de 20 heures, relatait les événements qui avaient donné lieu à la femeture de la gare St Lazare : interviews d’usagers en colère et d’un responsable SNCF, mais pas une seule interview des conducteurs en grève !
Pourquoi ne leur a-t-on pas même laissé la possibilité de parler de leur mouvement ?