Lisez  cet article de Fabrice Humbert, écrivain et professeur, paru dans le journal le Monde de samedi-dimanche : « Lycée : genèse de la violence », mais je crains fort qu’il ne soit réservé aux abonnés.
Un extrait : « En fait, je crois que, comme tous mes collègues, je suis dans ma classe toute la société. Seul et innombrable. Ma parole sédimente mille strates sociales, porte le poids d’un immense environnement et plus cette société est solide et saine, plus ma parole a d’autorité. Plus la société est fragile, socialement émiettée, moins ma voix s’élève… »