M. Chirac ne serait-il pas l’Arsène Lupin de la politique ? En tous cas, on comprend pourquoi il se fait prêter un appartement à Paris depuis 2007 par M. Hariri alors que sa retraite est de 30 000 euros mensuels : il va devoir rembourser un quart de sa « dette » à la mairie de Paris, celle qui correspond aux emplois fictifs gentiment distribués lors de son règne de maire – quelques deux millions d’euros – le reste serait déboursé par l’UMP !
Dans le journal Libération du 28 août, Eva Joly souligne que ce petit arrangement entre"amis"  renvoie « l’image d’une classe politique qui fonctionne comme une caste. » Une bien piètre image de la justice est ici donnée aux français !