Attention, les mots tabous maintenant sont « social-libéral », « libéral », « capitalisation », « non-encadrement », « lois du marché », « auto-régulation », « main invisible du marché » etc.
Tout nos repères chavirent : notez que le journal le Monde tient le discours de l’Humanité, que George Bush se convertit au contrôle de l’Etat, que maintenant, le marché va être « encadré », « régulé » et que les banques vont  même être « nationalisées », pour certaines…
N’oubliez pas non plus que, quand la crise se terminera, tout reprendra sans doute sa place comme avant, sauf que beaucoup auront encore moins qu’avant…