Il est amusant que M. Sarkozy estime que la validation de ses comptes de campagne par le Conseil constitutionnel prouve qu'ils étaient exempts de reproches. Si l’on se souvient bien, ceux de Balladur aussi avaient été validés par le conseil constitutionnel, et pourtant il s’était agi, selon certains, d’une belle entourloupe
Ne faudrait-il pas en finir avec ce conseil constitutionnel, qui coûte d’ailleurs très cher à la nation ?

On peut être sûr que M. Sarkozy, placé sous statut de témoin assisté, ne sera plus inquiété. Heureusement, il reste encore l’affaire Karachi et l'affaire des sondages de l’Elysée. Peut-être pourra-t-on espérer que la justice suive son cours jusqu’au bout… mais il est vrai que si M. Sarkozy suit les traces de son ex-mentor, il n’a rien à craindre.