Hier, en regardant M. Hollande sur la une, j’ai cru voir Laurent Gerra. J’ai tellement ri que j’ai failli m’en étouffer. Laurent Gerra a tellement bien su décortiquer et maîtriser la petite musique de M. Hollande, sa gestuelle, ses mimiques et son discours que les rigidités du vrai Hollande ne me sont apparues que plus flagrantes ; sans parler de son discours, dont la vacuité sautait aux yeux. Je dois avouer que j’ai arrêté le carnage au bout de dix minutes, peut-être s’est-il rattrapé après ?

Un constat terrible malgré tout : nous avons au pouvoir un automate non  au service du peuple français, comme il le dit, mais au services des puissances de l'argent.